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17 mai 2017

Entrepreneurs : comment garder le moral

Garder le moral

Dans la vie d’un entrepreneur, ce n’est pas toujours rose : une machine qui tombe en panne, des clients moins nombreux ou au contraire une surcharge de travail au mauvais moment, un employé en arrêt maladie … sans compter les problèmes perso pas faciles à mettre de côté. Bref parfois c’est difficile de garder le moral et de faire face, surtout quand on a l’impression que tout tombe au même moment ou que ça s’accumule. Le problème c’est que si l’entrepreneur n’a pas le moral, c’est toute l’entreprise et son chiffre d’affaire que ça peut impacter sur le long terme. Alors quand j’ai découvert cette infographie, je me suis dit que ces rappels pouvaient en aider quelques-uns …

Infographie garder le moral1/ Ne pas réagir ou garder le silence

Pas toujours facile, on a plutôt tendance à exploser quand tout va mal, et pourtant ça n’arrange rien alors que garder le silence, souffler un bon coup, encaisser et se dire que de toutes façons c’est fait, on ne peut rien y changer … et bien ça aide à passer plus rapidement à autre chose, et c’est plus facile à accepter aussi pour les autres qui se disent : « si le patron est zen, c’est qu’il y a une solution ».

Ça ne veut pas dire qu’on reste à rien faire, à attendre que la solution nous tombe dessus ! Non, c’est juste que dans un premier temps, on contrôle ses émotions et ses paroles pour ne pas se laisser envahir par des choses négatives et pour rebondir plus rapidement.

2/ Changer d’environnement

Quand tout va mal, ça fait du bien de changer d’air, de s’aérer un peu, de voir autre chose, de se vider l’esprit quelques instants dans un autre cadre … bref de se ressourcer pour trouver l’énergie nécessaire pour faire face à la suite. En plus, dans un nouvel environnement, on peut parfois avoir de nouvelles idées ou rencontrer de nouvelles personnes qui permettront de débloquer la situation.

3/ Faire le point sur ses émotions

Si on a dit en 1 qu’on essaie de rester zen et de contrôler émotions et paroles, ça ne veut pas dire qu’il faut les ignorer en permanence. Déjà parce qu’un entrepreneur a le droit de ne pas être bien, de ressentir de la solitude, de l’inquiétude … ou toute autre émotion qu’il vaut mieux apprendre à reconnaître pour mieux la combattre.

4/ Comprendre le problème

Là on passe déjà à une forme d’action : on délimite le problème et ses conséquences en prenant un peu de recul. Concrètement, qu’est-ce qui ne va pas, qu’est-ce qui va se débloquer ou au contraire rester, qu’est-ce qu’il faudrait pour trouver une solution … Il faut faire le point objectivement, comme si on analysait la situation de quelqu’un d’autre à qui on voudrait donner des conseils.

5/ Réfléchir

La précipitation n’est jamais bonne conseillère, surtout quand les décisions sont prises sur le coup de l’émotion. Donc mieux vaut prendre le temps de la réflexion, quitte à noter sur papier les choix qui se placent devant nous, pour rechercher la meilleure solution possible, étudier les différents cas de figure.

6/ Mettre en œuvre

Une fois qu’on a sélectionné la solution qui nous semblait la meilleure (ou la « moins pire »), on commence à la mettre en place pour ne plus revenir à l’étape de réflexion et tourner en rond sans résultat. Agir permet de se sentir mieux, et comme on a réfléchi avant à la meilleure stratégie, on devrait voir progressivement l’amélioration.

7/ Sourire

Pas toujours facile, mais le contraire n’apporte rien de plus. C’est plus agréable pour soi et pour son entourage, et les études montrent que quand on fait l’effort de sourire, cela influe aussi sur nos pensées et nous donne le dynamisme pour avancer. Alors on y pense dans la journée ! Mais pas un sourire crispé, hein !

Toutes ces étapes peuvent se mettre en place plus ou moins rapprochées les unes des autres en fonction du problème et de la personnalité de chacun. Tu as du mal à visualiser ? Je te donne un exemple.

Imagine-moi en train de travailler sur la campagne publicitaire Facebook d’un client qui va ouvrir son resto dans 2 semaines. J’ai des publications à programmer, des audiences à définir, le suivi des commentaires, … Et là, panne d’internet ! Je redémarre à plusieurs reprises la box, et toujours rien. Avec mon portable, j’appelle l’opérateur pour comprendre d’où vient le problème et surtout quand il va être résolu … et là j’apprends que c’est général et qu’il faudra attendre la venue d’un technicien sur le secteur … sans doute pas avant la fin de la semaine !!! C’est parti, on met en place le processus ci-dessus vite fait avant que je ne crie au téléphone, que j’arrache les fils de connexion ou que je ne me mette à pleurer tellement je suis sur les nerfs en repensant à tout ce qui me reste à mettre en place et qui est impossible sans internet !

Crise

  1. Silence et zen : la fille au téléphone n’y est pour rien et crier n’arrangera pas les choses. Alors vite, je souffle avant de raccrocher poliment pour passer à la suite.
  2. Comme il faut encore que je me calme, je décide de sortir un peu pour voir autre chose que cet ordinateur désormais sans connexion. Un peu de marche me fera du bien. En plus dehors, je rencontre un voisin qui me parle d’internet qui ne marche plus (pitié, je voulais juste oublier un peu !) mais aussi de son neveu qui tient un cybercafé à 30 kms de là… Infos utile ?
  3. Je rentre, je me pose 5 minutes autour d’une tasse de thé pour faire le point : oui, tout ça m’énerve et il y a de quoi, justement la semaine où j’ai le plus besoin d’internet. Oui, je suis déjà stressée par cette campagne parce que je veux que tout soit au top, alors ça ne va pas arranger les choses. Mais non, je ne vais pas me laisser démonter par tout ça et je vais trouver une solution.
  4. Le problème est simple : il n’est pas possible de ne pas réaliser cette campagne, et pour la faire il me faut internet. Je ne peux pas utiliser la connexion 3G, trop lente pour réaliser ce que j’ai à mettre en place. La réparation ne dépend pas de moi donc je dois me concentrer sur une solution alternative.
  5. Je vois deux choix possibles : j’attends la réparation qui devrait intervenir juste avant que je ne termine mon travail sur cette campagne (mais ça veut dire travailler en dernière minute et dans le stress de ne pas finir à temps), ou je tente le cybercafé du neveu qui va me compliquer la vie à cause de la distance (il va falloir y passer mes journées en plus !) et du matériel non adapté à mon travail.
  6. Je choisis la 2ème solution : je vais avancer un maximum depuis le cybercafé, et si par miracle la connexion est rétablie plus tôt, il sera toujours temps de retrouver mes habitudes. Comme j’ai besoin de logiciels un peu particuliers pour travailler, je téléphone au neveu qui accepte exceptionnellement que je me connecte depuis son cybercafé, mais avec mon matériel.
  7. Je souffle une nouvelle fois, j’affiche mon sourire : ce n’est pas ce que j’avais prévu pour cette journée ni pour cette campagne publicitaire, mais on va faire avec et continuer à avancer pour que ce soit une réussite !

Dans ce cas, tout le processus s’est passé en quelques heures, mais parfois il faut plusieurs jours, voire semaines, pour réfléchir à la bonne stratégie à adopter. Mais ce qui est sûr c’est qu’on peut toujours se relever, qu’il ne faut jamais baisser les bras et se laisser envahir par les sentiments négatifs qui n’apportent rien de plus. Alors amis entrepreneurs, on se motive, on garde le moral et on passe à l’action !

 

 


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